Qu’elles proviennent des gisements du Nord-du-Québec ou de ceux de l’Abitibi-Témiscamingue, c’est à Salaberry-de-Valleyfield que convergent 100 % des ressources en zinc de la province. Leur transformation par l’usine de CEZinc génère chaque année des retombées annuelles de 178 M$ pour le Québec.

À elle seule, CEZinc dessert 17 % de la demande en zinc du Canada et des États-Unis. Avec ses 275 000 tonnes de zinc produites annuellement, l’usine de transformation figure parmi les dix leaders mondiaux de l’industrie. « Et on le fait en surpassant les normes environnementales les plus sévères, assure le directeur des ressources humaines, Jean-François Gagnon. Pour nous, c’est aussi ça, la productivité. » Le travail n’y est pas que manuel : l’entreprise investit 30 M$ par année pour que ses installations demeurent à la fine pointe de la technologie. Parmi les 600 employés de l’usine, on trouve notamment des emplois hautement spécialisés dans les domaines chimiques et métallurgiques.

Depuis six ans, j’ai été appelé à développer mes compétences et à établir un réseau de contacts un peu partout dans le monde.

CEZinc mise sur une main-d’œuvre jeune et dynamique pour relever ses futurs défis.
« Plus de la moitié des 200 nouvelles personnes embauchées au cours des cinq dernières années avaient entre 25 et 35 ans », précise Jean-François Gagnon.

60 % du zinc mondial est utilisé comme revêtement anticorrosif pour les produits en fer ou en acier. Il sert autant à protéger les différentes pièces d’une automobile que les constructions d’envergure, comme les ponts ou les tours de transmission d’énergie hydroélectrique.